Autoportraits

Comment je suis passé à l’autoportrait un peu malgré moi

J’aurais pu m’empêcher de parler de virus, de pandémie, de Covid, de vaccins, de variants, d’hôpitaux, de courbes de contaminations, de laboratoires pharmaceutiques, de complotistes ou du Professeur Raoult, et cela fait peut-être quelque temps que vous avez vu ce dont je vais vous parler aujourd’hui, et le sujet est peu original : durant les confinements, j’ai essayé de faire de nouvelles choses en photographie. Voilà, c’est dit. Peut-être que dans trois ans, quand un variant qui rend les gens fous et dont le seul remède sera de fumer du crack toutes les demi-heures ou de s’injecter un mélange de Krokodil et de Cognac, je trouverais mon introduction assez légère et innocente, alors ne rigolez pas trop, on ne sait pas ce que l’avenir nous réserve de pire.

Trouver quelque chose à photographier

Que faire quand le couperet tombe et qu’il n’est plus possible de sortir faire des photographies dehors, qu’il n’y a plus personne ?

Certaines et certains se sont appliqués à le faire, photographier les rues vides, mais il est parfois vraiment difficile de savoir si c’est le confinement ou un premier mai matinal, et on a pu voir des giga-octets de ce style de photographies. Vous me direz qu’il y a pire, mais je voulais faire quelque chose de plus original, et éviter de me prendre des contraventions tous les jours.

copyright "Haut-Relief"
Premier avril confiné ou premier mai ?

Cloitrés chez eux, d’autres ont photographié leur intimité, ont redécouvert leurs rideaux et leurs plantes, tant en couleur qu’en noir et blanc, annihilant l’effet de la superbe météo printanière sur l’action chlorophyllienne de leurs boutures. N’ayant à cette époque aucune plante, et que des murs blancs, l’exercice risquait de vite tourner à la répétition insensée avec un intérêt somme toute limité, n’étant pas spécialistes en marques de peintures blanches mat. Je crois me souvenir que l’idée a germé alors que je me trouvais entre les toilettes et le canapé, d’utiliser mon projecteur vidéo pour faire des photos.

La rue projetée

Le premier essai a été assez fastidieux : vous avez déjà peut-être vu certains photographes s’adonner à la photo de rue avec Google Street Views (l’article de The Guardian en lien est assez représentatif), je voulais faire la même chose en y ajoutant des personnages.

Pour les sujets, rien de très compliqué, j’ai trouvé des silhouettes que j’ai imprimées, découpées et collées sur du carton avant de les attacher à des baguettes vietnamiennes pour les manipuler sans faire trop d’ombres. Les difficultés sont arrivées ensuite : il faut que l’appareil soit assez proche du niveau du projecteur, sans quoi les perspectives sont complètement loufoques. Heureusement les projecteurs ont une correction de parallaxe, il suffit donc de viser légèrement vers le haut, et de mettre l’appareil exactement au niveau de l’image.

Ensuite il faut trouver les lieux sur Google Street View, et c’est pas aussi simple qu’il n’y paraît. La première difficulté est de trouver un bon lieu, qui soit ensoleillé – parce que des silhouettes à contre-jour si l’arrière plan n’est pas ensoleillé, c’est peu crédible. Ensuite, il faut se positionner en évitant un maximum les flèches ou autres signalétiques propres à l’application, ce qui élimine encore des spots.

Voici ici quelques résultats après retouche. Bon c’est pas incroyable, le but était surtout de « faire de la photo de rue n’importe où dans le monde, en étant chez moi » mais ça permet d’aller dans la même journée à Tokyo, Londres et dans le Mississipi à moindre frais.

L’exercice a duré deux jours, et cela m’a suffit : passer des heures à naviguer pour trouver des spots efficaces, c’est assez abrutissant, d’ailleurs j’aurais pu n’utiliser qu’un écran et ça aurait été bien plus facile. Mais l’utilisation du projecteur m’ayant plu j’ai essayer de lui trouver une autre application.

Faire ce que j’aime le moins

J’avais déjà vu des photos prises avec l’aide d’un projecteur chez la photographe lilloise Ivannalys, qui pratique beaucoup le portrait et l’autoportrait – si vous cherchez une portraitiste originale foncez – mais j’avais une énorme barrière devant moi : je n’ai jamais voulu faire d’autoportrait.

Copyright Ivannalys

Ne me demandez pas pourquoi, je n’ai aucune réponse, mais c’était vraiment un domaine à côté duquel j’étais complètement passé en photographie. J’avais bien fait de la macro, du HDR, de la pose longue, des panoramas, et même tout ça mélangé, mais strictement jamais d’autoportrait.

Le premier essai a été assez fastidieux, je voulais me placer dans la photographie « Red Ceiling » de William Eggleston, et utiliser mes Ray-Ban mercure pour refléter l’image. Les Ray-ban mercure c’est le mélange parfait entre kitsch et classe non ?

The Red Ceiling, William Eggleston.

Heureusement que mes murs et plafonds sont blancs, ça a facilité l’exercice dont je vous mets ci-dessous la mise en place et le résultat.

Je ne me souviens plus pourquoi l’appareil photo est aussi haut et pourquoi je projette vers le haut, j’ai dû faire pas mal d’essais mais j’imagine que ça a été pour moi, à un moment donné, logique. La bouteille de ketchup vient de mon frigo, et c’était un double clin d’œil tant à la symbolique américaine qu’à mon goût pour la nourriture.

J’ai ensuite essayé de me projeter dans une photo de Nan Goldin, où une femme se regarde dans un miroir devant un lavabo, et les difficultés se sont cumulées : j’ai tenté de photographier le miroir reflétant l’image projetée sur le mur opposé, puis de projeter sur le miroir en me laissant une place au milieu, sans compter sur l’accumulation des ombres de toutes parts demandant parfois de l’éclairage supplémentaire, les problèmes d’angles et de hauteur de l’ensemble, c’était infernal.

Avec la paroi de la douche en verre qui fait un nouveau reflet (ici à droite) c’était complètement ingérable, et n’aidait pas à avoir une image claire et efficace. Le projet s’est concrétisé alors que j’allais prendre un bain. Je déteste les bains, à chaque fois c’est trop chaud quand je rentre et trop froid quand je sors. Je me suis dit que si je n’aime a priori pas les autoportraits, j’aime encore moins le cinéma, et mêler les deux serait une bonne revanche sur le temps de vie perdu à regarder des films médiocres. Ce n’est pas exactement que « je n’aime pas le cinéma« , mais après avoir vu énormément de films, des tonnes, j’ai été pris d’une forme de lassitude, et dorénavant j’essaye de ne regarder que les meilleurs. Seulement, quand on a vu tous les bons films, il ne reste que les mauvais, donc je ne les regarde pas. Et vu la dose de Marvels qui sortent ces dernières années, je boude un peu le cinéma.

J’avais cette image en tête de La Piscine, avec Alain Delon qui est au bord et se fait éclabousser, alors je l’ai reprise et l’ai projetée au dessus de mon bain, profitant de l’eau comme miroir. J’en ai ensuite faite une assez proche tant dans la composition que dans les couleurs, en utilisant une photo d’avion de chasse dans le ciel et une tenue de pilote de chasse (n’est-ce pas la tenue de déguisement de vos rêves ?) pour faire un simili Top Gun. Je ne dis pas que c’est un bon film, notez le.

Je suis resté dans la salle de bains pour m’essayer à une version de la scène de la douche de Psycho, d’Alfred Hitchcock, en usant encore une fois des reflets de la cabine de douche et de mon couteau de cuisine pour en mettre une deuxième couche à cette pauvre Janet Leigh.

autoportrait psycho

Une autre idée m’est venue ensuite, celle de m’inclure dans les films, donc remplacer un personnage. Je n’ai pas vu le changement de démarche tout de suite, mais c’est sans doute ce qui a mis un coup d’arrêt au projet, cela m’a plus vite lassé.

C’est une autre difficulté ici de s’inclure directement dans l’image, j’ai par exemple passé plus de sept heures à essayer de reproduire la scène de Shining dans laquelle Jack Nicholson traverse une porte avec sa hache, et ça a été clairement impossible.


Vous voyez sûrement la situation : tout mettre en place, essayer, régler le projecteur, ré-essayer, changer la hauteur du trépied, essayer encore, puis changer de position et au bout de deux heures, en colère, tout ranger. Et recommencer le matin suivant avec un acharnement que la photo ne mérite sans doute pas. Pas assez pour que je la montre en tous cas.


J’ai d’abord tenté d’avoir des tenues qui collaient aux films, comme ici dans La Mort aux Trousses.

Autoportrait à la mort aux trousses

J’ai mis quelque temps à remarquer que porter un T-shirt blanc me permettait de devenir « transparent » pour le projecteur, et ainsi de m’incruster plus facilement à la place de l’actrice ou de l’acteur. Les trois photos suivantes représentent bien l’effet, avec par exemple ci-dessous les mains du héros de Duel qui apparaissent sur le volant comme dans une sorte de 3D un peu cheap. Eclaircir la tête des acteurs originaux m’a aussi aidé pour le calage, sachant que le plus compliqué est d’avoir une tête qui fait la bonne taille, les yeux placés au bon endroit et le bon angle par rapport à la lumière pour éviter les ombres. Là aussi j’ai dû parfois ajouter un éclairage quasiment perpendiculaire au projecteur pour équilibrer les lumières, ce qui demande pas mal d’essais : trop d’éclairage affadit l’image du projecteur, pas assez ne sert à rien.

La dernière image de cette série est sans doute celle qui m’a le plus amusé dans la conception, il s’agit de la scène du parachutage de Point Break, lorsque Patrick Swayze et Keanu Reeves se trouvent face à face. La routine aidant, j’ai trouvé tout de suite comment faire la mise en place et ça n’a pas été bien difficile : il fallait projeter horizontalement l’image à la verticale, que je puisse me positionner à genoux et ainsi avoir le ventilateur poussant mes cheveux dans la bonne direction, pour ensuite rétablir la photo à l’horizontale comme dans le film. Je vous mets un aperçu de la mise en place et de la photo ci-dessous, et vous remarquerez que si j’ai éclairci la tête de Patrick Swayze, ses lunettes ont été foncées afin qu’elles soient bien visibles sur moi.

Comme vous pouvez l’imaginer, l’image brute est généralement peu saturée et assez moche, mais il est facile d’en venir à bout. Voici un petit avant-après pour les amatrices et amateurs de bidouillages. Après tout le cinéma aussi c’est une grosse question de bidouillages.

Le premier confinement touchant à sa fin, et les idées un peu envolées, j’ai décidé d’arrêter d’y penser.

Faire ce qui m’agace le plus

L’été est arrivé, mais les frontières sont restées fermées, donc tant pis pour les Ramens Tokyoïtes et les burgers Newyorkais, cette année sera celle du cassoulet de Castelnaudary et du Comté du Jura. Là encore j’ai eu du mal à cerner ce que je pourrais photographier – je m’attache de plus en plus au local et je n’ai pas le temps qu’à dû avoir Raymond Depardon ou l’acharnement d’Eric Tabuchi à photographier notre pays tout entier (dont je vous mets le lien ici, si vous ne le connaissez pas foncez, c’est absolument génial).

Ayant croisé des photos de « lifestyle » de temps à autres dans les magasines et sur Instagram, je me suis posé certaines questions essentielles : dans quelle mesure ce que les gens font sur ces photos est réel ou représente-t-il une quelconque réalité ?

Recherchez « lifestyle photography » dans Google image, vous verrez des situations assez dingues. Pourquoi sont-ils assis comme ça ? Ils vendent un 6m2 à Paris ?

Photo de lifestyle trouvée sur Google
Même plus besoin de canapé, le couloir est très confortable.

Ne voulant heurter personne, je ne partagerai pas de photographies ne m’appartenant pas ici, mais vous comprendrez assez facilement : outre ceux qui se photographient dans un van à moitié voire totalement nus feignant une vie de hippies alors qu’ils doivent se prendre la tête à caler chaque détail pour avoir l’air cool, outre ceux qui font la planche sur l’eau d’un lac vide et doivent harasser leurs partenaires pour refaire dix fois la même photo afin qu’on voit un peu mieux le tatouage sur le torse, outre celles qui nagent romantiquement dans un bain de teal & orange en fusion, il y a des choses qui me questionnent. J’aime ce verbe « questionner« , il est très souvent employé dans le « bullshit-photo » quand on essaye de faire un court commentaire écrit d’une série ou un projet. « Il questionne sur l’opposition de l’homme à la nature » c’est beau non ? Promis un jour j’écris un article entier sur le bullshit-photo, il y a beaucoup à dire mais ça n’est pas le sujet.

Ces choses qui me questionnent sont les attitudes, les mises en scènes totalement loufoques, mais qui se prennent au sérieux. Vous lisez souvent des livres en slip à genou devant un évier, l’air mystérieux ? Je suis sûr que si je vais dans la cuisine de la personne qui s’est faite photographier ainsi et que je m’agenouille devant l’évier, elle me demande pourquoi je ne m’habille pas, pourquoi je ne m’assieds pas dans un fauteuil, et si elle est assez rapide elle me prend en photo avant, mais non pas pour le côté « lifestyle, » probablement plus pour se foutre de moi.

Autoportrait à Voici et à la bière Vedett
Caricature légère d’une photo existante

J’en ai vu d’autres, aussi, qui un carnet dont la page est blanche devant eux, font semblant de jouer de la musique. Vous voulez faire croire que vous composez ? C’est pour ça que vous avez mis le plus de bières, de cendriers, d’appareils argentiques et de gadgets coolos sur le lit ? Vous vous sentez rockers ? J’suis sûr que vous venez de vous engueuler sur s’il fallait mettre de l’électro-chill ou du hipster-rock, et que vous êtes à Lemmy Kilmister ce qu’est Animal Crossing à Doom Eternal.

Animal Crossing / Doom Eternal

Donc après cette première étape à contempler et analyser tout un tas de profils, j’en ai tiré des généralités sur le fond (« avoir l’air d’un artiste cool dans un endroit cool ») et sur la forme : un look argentique, des couchers de soleil, des noirs coupés pour donner une impression de mat, du « teal and orange », et une bonne dose de saturation.

Le dernier détail qui a ici toute son importance est celui du placement de produit, je ne suis absolument pas un influenceur et aucune marque ne me proposerait son image, j’ai donc décidé de faire l’inverse et d’imposer mon image à une marque. La marque de bière Vedett a été toute trouvée, ses canettes sont visuelles, et ça a un côté Belge sympathique.

J’avais une petite liste de situations imaginées à l’avance : le côté « road trip » en voiture, des poses dans la piscine, d’autres faussement mystérieuses sous les étoiles, et utiliser tous les accessoires cools possibles : ray bans mercure, mandoline, harmonica…

autoportrait à la mandoline et à la bière Vedett
CGAmF, entendu, entendu, entendu et encore entendu

La piscine (j’en ai jamais autant parlé de ma vie que dans cet article) m’a permis d’utiliser ma vieille go-pro pour faire un autoportrait hommage à la pochette du Nevermind de Nirvana, et faire des images façon nihiliste dans The Big Lebowksi.

La voiture est aussi un accessoire indispensable, elle représente la fuite, l’aventure, le voyage, la route de Kerouac et véhicule toute une iconographie un peu déjà-vue. Sauf que je n’ai pas de combi Volkswagen vintage, mais j’ai une Peugeot 207 grâce à laquelle je suis en avance sur mon temps puisque dans 30 ans elle sera vintage.

En ajoutant à cela un McDonalds en lieu et place d’un diner américain (vu, re-vu, re-re-re-re-re-vu) ou une chemise hawaïenne façon Las Vegas Parano, ça permet de remplir ce faux-voyage lifestyle.

Tout comme lors de la première série, j’estime avoir une bonne dizaine d’images qui me plaisent, mais et j’ai décidé d’arrêter à la fin de mon tour de France pour refaire de la photo de rue avant le second confinement, tant qu’il se passe quelque chose dehors.

Pourquoi j’ai bien fait de faire ce que j’aime pas

Que retirer d’un exercice qui me rebutait au début ? Bien des choses. Photographiquement, j’ai appris à faire des mises en places parfois « compliquées », tant sur les sources de lumière que sur les ombres et les reflets, j’ai appris pas mal de choses tout seul dans mon coin – la mise en place projecteur, des éclairages et du matériel prenait jusqu’à deux heures au début, vingt minutes à la fin. J’ai aussi appris les bases de la photo lifestyle, ça m’a beaucoup fait travailler sur pas mal de plans.

Il y a également un rythme complètement différent à la photo de rue ou de reportage, en étant son propre sujet on dispose de tout le temps et de tout l’espace que l’on a à sa disposition, la seule limite non matérielle, c’est l’imagination; et c’est d’ailleurs la plus frustrante, car les idées peuvent être bonnes nombreuses, et le lendemain rares et nulles.

J’ai toujours une autre idée générale d’autoportraits un peu plus scénarisés, façon thriller que j’aurais tourné seul chez moi, mais pour le moment c’est à l’arrêt, j’attends qu’une idée m’apparaisse un jour où j’erre entre la cuisine et les toilettes.

Les influences

Ceux qui la connaissent devraient se dire que je suis fan de Cindy Sherman, et effectivement, j’aime beaucoup son travail, mais je ne l’ai découvert qu’après avoir fait tout cela. Je vous encourage à regarder de près son œuvre, elle y a mis bien plus de temps et de moyens que moi et elle est d’ailleurs exposée en ce moment à la Fondation Louis Vuitton, qui organise jusqu’au 31 janvier une exposition en ligne à ne pas manquer. (cliquez ici pour y accéder). Voici quelques images de sa réalisation, voyez par vous-même le génie de cette photographe.

Les seuls autoportraits que j’avais en tête, et je peux même dire qu’ils étaient ma limite, sont ceux de Martin Parr, souvent excessivement kitchs, mais correspondant parfaitement à l’humour du photographe.

autoportrait de Martin Parr, copyright Martin Parr

Je suis absolument preneur des idées que vous pourriez me partager, n’hésitez pas à en poster en commentaire.

Bonne fin de semaine à toutes et tous.

11 Comments

Add Yours

Passionnant.
Merci de partager tout le procédé, suivre ça sur les réseaux m’a provoqué pas mal d’éclats de rires ou de « Génial ! ».

Je me souviens avoir transformé ma pratique en photo de rue et portrait après m’être forcé à aller là où je ne voulais surtout pas aller.

Avec toutes tes inspirations et réflexions, tu donnes du grain à moudre. Merci encore

Merci Génaro, je pense effectivement que le procédé est transposable à pas mal de disciplines, faut juste se creuser la tête un peu. L’avantage de la photo c’est que l’échec coûte peu cher !

Merci pour cet article sur l’envers du décor. Pour avoir suivi et apprécié ta série projo surtout, je trouve intéressant d’expliquer aussi bien le pourquoi que le comment.
Sur insta , je suivais un temps Bertrand Taoussi dont les autoportraits m’interpellaient … puis on se lasse, la redondance ?
PS : dommage pour shining … 😉

Merci pour ton passage ! Oui au bout d’un moment on se lasse, autant à en faire qu’à en regarder, pour ça que je privilégie les séries courtes ça permet de me changer les idées sans un engagement trop prenant !
A bientôt

Salut Richie,

C’est toujours intéressant quand un photographe décortique son processus. Et ce n’est pas forcément évident.

D’abord les idées, qui viennent parfois à des moments…très surprenants !

Puis, la mise en pratique, les difficultés, les fausses bonnes idées, les impasses, les réussites et le résultat final.

Ça donne un article sincère et drôle, c’est cool 🙂

Très sympa ce retour d’expérience ! J’espère juste qu’aucune canette n’a été maltraitée pendant le tournage !-)

Wow, je suis impressionnée par tant de créativité, d’imagination et de travail. Les rendus sont vraiment géniaux ! Félicitations !!
Je suis pareille, l’autoportrait et moi, ça fait deux… je ne suis pas à l’aise avec mon image. Je travaille dessus, alors peut-être qu’un jour je me lancerai dans l’aventure de l’autoportrait, qui sait ?

Merci, faut pas hésiter à essayer, au pire tu ne publies jamais rien mais ça t’apprends quelques éléments techniques ou de la débrouillardise, c’est toujours ça de gagné !

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