Bibliothèque

Je vous présente ici les promotions que je trouve sur les livres photo, puis ma bibliothèque. Si vous voulez un avis parfaitement objectif sur l’un des livres qui suit, ne comptez pas sur moi. Les liens sont sponsorisés, ça finance l’entretien du site et une bière ou deux le vendredi soir. Les images sont ici à titre illustratif et se trouvent toutes sur internet. Elles sont la propriété de leurs autrices ou auteurs, ou de leurs représentants légaux.

Livres en promotion

J’essaye de mettre à jour régulièrement, et ne mets en avant que des livres de photographes dont j’apprécie le travail, et je vérifie que le prix est vraiment intéressant. Je précise la promotion en cours à côté du titre, les liens sont dans les titres.

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Les prix sont donnés à titre indicatif et arrondis, pour les nouveautés.

Nouveautés

Pieter Hugo – Kin (-49%)

Le photographe sud-africain fait un portrait de sa région et de ses habitants, tout en finesse, avec une dureté certaine sur les réalités postapartheid d’un pays toujours divisé.

Sanlé Sory – Volta Photo (-56%)

Le photographe burkinabé Ibrahima Sanlé Sory photographie son pays natal – ancienne Haute-Volta après l’indépendance. Fameux portraitiste, il s’attache aux tenues de son époque, qu’il met en scène dans son studio, et aux jeunes dans les boîtes de nuits et les groupes de jazz de Bobo-Dioulasso. Beau témoignage de l’époque yé-yé d’une jeunesse avide de liberté.

An-My Lê – On contested Terrain (-29%)

D’une longue carrière de photographe de guerre, An-My Lê partage ici une vision moins frontale des conflits, mais se penche sur certains à-côtés des batailles. Ce livre fait suite à son exposition au Carnegie Museum of Art.

Reportage et photo de rue

Au sens très très large de ce que peuvent être le reportage et la photo de rue.

Gordon Parks – The Atmosphere of Crime (-15%)

Certes ce n’est pas la promotion du siècle, mais le photographe livre ici un reportage, à l’origine pour le magazine Life, sur le milieu du américain du crime, en s’intéressant à l’ensemble de la chaîne : de la police aux bandits, des morgues aux prisons.

C’est très cinématographique, et le reportage est tel que Steidl en a fait un livre dont voici quelques images ci-dessous.

Bruce Gilden – Lost & Found (-29%)

Un must-have du photographe de rue américain habitué à tirer les portraits sur le vif avec son flash. Ici des images de New-York de 1978 à 1984, dans le plus pur style de l’auteur.

William Eggleston – William Eggleston’s Guide (-28%)

Un autre grand classique pour cette semaine, et pour compléter le trio de coloristes américains, si vous n’avez aucun ouvrage de William Eggleston c’est sans nul doute le plus représentatif de son œuvre, et pour un prix et un poids plus attractifs que ses imposants volumes Chromes, Los Alamos revesited ou Democratic Forest.

Mary Ellen Mark – Tiny : Streetwise Revisited (-27%)

L’une des photographes américaines les plus percutantes, j’ai pas grand chose à raconter dessus, mais c’est elle qui a fait ma photo préférée de bar, donc c’est un must-have.

Martin Parr – Beach Therapy (-26%)

Les photos balnéaires pleines d’humour du célèbre membre de Magnum, il n’y a plus vraiment besoin de le présenter, et c’est ici un livre sur un de ses thèmes de prédilection : les vacances.

Martin Parr – The Non Conformists (-37%)

Le projet mené par Martin Parr et sa compagne juste à la fin de ses études, photographier la petite bourgade de Hebden Bridge et la fin d’une époque et d’un mode de vie, en s’appuyant notamment sur la communauté méthodiste locale composée de familles de fermiers anglais.

Si Martin Parr est aujourd’hui largement connu pour son utilisation de la couleur qui colle parfaitement à ses sujets, il s’agit ici d’un travail en noir et blanc; vous remarquerez qu’il a toujours son côté humoristique bien anglais qui a fait son succès.

Joël Meyerowitz – Where I find myself (-18%)

Un best-of bienvenu pour quiconque veut découvrir les différents travaux de Joël Meyerowitz, c’est assez dur de passer à côté tant il est classique et efficace.

Anders Petersen – Stockholm (-31%)

Difficile de parler de photographie suédoise sans penser à Anders Petersen, dont le Café Lehmitz est l’œuvre la plus connue. Il dresse ici un portrait de sa capitale, en noir et blanc, toujours avec le même regarde mi-trash mi-humoristique et bienveillant envers ses concitoyens.

Là aussi c’est une leçon de portrait urbain, exercice plus difficile qu’il n’y paraît : faut-il être exhaustif lorsque l’on tente de définir photographiquement une ville ?

Les deux images que j’ai choisies ne sont peut-être pas les plus parlantes, mais c’est également une belle leçon de composition libre, et ça donne furieusement envie de faire du noir et blanc.

Jonas Bendiksen – The Last Testament (-24%)

Le photographe de Magnum qui a dernièrement fait parler de lui avec le fameux Book of Veles est parti photographier 7 personnes convaincues d’être le nouveau Messie et leurs fidèles; en Zambie au Japon ou au Brésil, il dépeint sept société différentes, avec des personnalités toutes aussi curieuses que mystérieuses, dont la foi est le socle commun.

Josef Koudelka – Gypsies (-23%)

La très célèbre livre de Josef Koudelka, je ne pense pas avoir vraiment besoin de le présenter tant sa force a déjà été louée. Ce qui m’impressionne le plus, photographiquement parlant, est l’usage absolument parfait du grand-angle, c’est très rare.

Abbas – In Whose Name ? (-27%)

Le photographe Iranien parcourt 16 pays musulmans juste après les attentats du 11 septembre, et sonde la vie de ces pays après ce qui apparaît comme la tragédie américaine de ce début de siècle; le sous titre est d’ailleurs « Islamic world after 9/11« . Il replace l’humain au centre, avec toutes les nuances dont il est si facile de se départir. C’est un sujet qui lui a pris 7 ans, et le résultat est impressionnant.

Gillian Laub – Southern Rites (-76%)

La photographe américaine a documenté la ségrégation raciale en Géorgie pendant une décennie à travers les bals de promo. Quand en 2011, un jeune homme noir qu’elle avait préalablement photographié, Justin Patterson, est tué par un blanc alors que les tensions racistes sont exacerbées, le projet prend une tournure toute autre pour la photographe qui s’attache à documenter les réalités de cette partie Sud des Etats-Unis.

Gusmano Cesaretti – Fragments of Los Angeles, 1969-1989 (-48%)

De la photo de rue du plus pur style US par un photographe Italien, c’est assez cash ! Beaucoup de noir et blanc et un peu de couleur, vous pouvez en voir bien plus sur son site.

Arnold Ciarán Óg – I went to the worst of bars hoping to get killed. But all I could do was to get drunk again (-32%)

Littéralement « Je suis allé dans les pires bars espérant me faire tuer. Mais tout ce que j’ai réussi c’est être à nouveau bourré« , c’est ce morceau de poème de Bukowski qui fait le titre de cet ouvrage, dans lequel Ciarán Óg Arnold explore les bars « pas terribles » de l’Irlande, les soirées qui dégénèrent, les décors un peu délavés, c’est tout un monde de la nuit entre bagarre et vomi; chouette ambiance, j’adore ça.

Bruce Gilden – A complete examination of Middlesex (-29%)

Le photographe new-yorkais en visite à Londres pour une série de portraits comme il sait les faire, avec un flash, une vision personnelle de l’intimité des sujets qu’il croise et un certain bagout; si la street de Faurer n’est pas à votre goût, celle de Gilden le sera.

Robert Frank – Paris (-44%)

Cette semaine le photographe archi-connu pour Les Américains est à l’honneur, avec son travail en France, publié par Steidl suite à son exposition au Jeu de Paume.

Robert Frank – en Amérique (-34%)

Et voilà le troisième et dernier ! Ce n’est pas l’emblématique « Les Américains » mais c’est une édition contenant 22 images du fameux ouvrage, et une centaine d’images qui n’y figuraient pas. Toujours chez Steidl, qui ne déçoit jamais.

Nan Goldin – The Ballad of Sexual Dependency (*souvent en promo, mais ça fluctue entre rien et -25%, vérifiez régulièrement si vous le voulez au meilleur prix)
C’est un livre viscéral, tant d’énergie capturée, tant de brutalité et de violence qu’il est dur de ne pas prendre une claque. Et pourtant, l’intimité entre la photographe et ses sujets se ressent dans une forme de calme presque poétique. Une impression de naviguer dans différentes pièces d’une maison, où le bad-trip dans la salle de bains côtoie l’effervescence d’une nuit de fête; c’est sans doute le livre phare de l’artiste américaine.

Harry Gruyaert (-28%)

Pour fini, un peu de couleur, avec ce live présentant le travail du photographe belge, qui semble ne pas avoir de titre. Si vous voulez de la couleur Harry Gruyaert vous enchantera, après tout ce noir que je vous ai proposé.

Elliott Erwitt – Home Around the World (-30%)

Un gros livre d’Elliott Erwitt, avec des photographies en noir et blanc, des planches contact, bref un ensemble rétrospectif de tout son travail.

Magnum – Streetwise (-24%)

Un best-of de ce qui se fait en photographie de rue chez Magnum, idéal pour découvrir des photographes dont vous n’achèteriez pas forcément les monographies.

Bruce Gilden – Hey Mister, Throw Me Some Beads ! (-41%)

Bruce Gilden photographie à sa sauce le fameux carnaval de la Nouvelle-Orleans, entre 1974 et 1982.

JH Engström – Sketch of Paris (-53%)

Le photographe Suédois publie dans cet ouvrage un ensemble de plus de 250 photographies de sa vie parisienne entre 1991 et 2012; ne vous attendez pas à un ensemble de cartes postales mais plutôt à un portrait urbain intimiste, frôlant parfois une esthétique surréaliste.
Des bars, des nus, des objets ou des portraits, vous accompagnez l’auteur dans la découverte de la « première grande ville où il a vécu » tout ça dans un magnifique livre en coffret. Je vous invite à découvrir une large sélection d’images sur son site.

Lars Tunbjörk – Retrospective (-24%)

Pour continuer avec la photographie Suédoise; ici ma difficulté est de ne pas dire « il ressemble à un mélange de tel photographe et de tel autre » ça ne serait pas lui rendre hommage même si beaucoup de ses clichés montrent un humour à l’anglaise, et des cadrages à l’américaine. J’aime sa façon de jouer sur le décalé et le bancal de la vie de tous les jours.

Hiroji Kubota – Photographer (-43%)

Rétrospective de la carrière de Hiroji Kubota; d’abord assistant d’Elliott Erwitt, il a ensuite pris son envol en photographiant les manifestations contre la guerre du Vietnam ou les Black Panthers. De la Corée à son Japon natal, il a été témoin de l’histoire de la seconde moitié du siècle passé.

The Life and work of Sid Grossman (-50%)

Photographe New-Yorkais peu connu de son temps car « communiste subversif » selon le FBI, il a néanmoins été un tuteur pour d’illustres grands noms comme Lisette Model ou Leon Levinstein. Ses images New-Yorkaises sont entre la street photography et le reportage; assez avant-gardistes pour l’époque, ses cadrages n’ont pas vieilli.

Louis Faurer (-50%)

Ce n’est peut-être pas le photographe de rue américain le plus connu, mais ses noirs et blancs new yorkais des années 50 et 60 méritent de s’y attarder; les images de Louis Faurer sont assez poétiques et contemplatives, si la street de Gilden n’est pas à votre goût, celle de Faurer le sera. Thomas parle de son travail dans cette vidéo !

Leon Levinstein – Leon Levinstein (Steidl) (-31%)

Coup de cœur, une monographie sur le photographe de rue américain chez Steidl. Si vous aimez New-York en noir et blanc, son style est, je trouve, très organique, sensuel. Ses compositions méritent largement d’être étudiées, il est assez proche de ses sujets et a un style propre, éloigné de la « photographie de rue qui représente une scène ».

Lee Friedlander : Prayer pilgrimage for Freedom (-49%)

Difficile d’imaginer une bibliothèque correcte sans les travaux de Lee Friedlander avec ses noirs et blancs aussi contrastés que la réalité américaine qu’il questionne.

Bruce Davidson aux éditions Aperture (-49%)

Une monographie sélective du photographe de Magnum à la carrière fleuve, mettant en avant les différentes facettes de son travail et les grands reportages sociaux qu’il a menés.

William Eggleston – Election Eve (-25%)

Eggleston qui photographie la ville de Plains, Georgie – d’où vient le candidat Jimmy Carter et ce juste avant son élection à la présidence des Etats-Unis. Il s’agit d’une réédition (l’original est IMPOSSIBLE à avoir) par Steidl, donc un très très beau livre.

Brassaï (-31%)

Un gros livre de Brassaï, tout Paris en noir et blanc, du portrait à la rue, tout y est. Ca sent la clope, Pigalle est encore Pigalle, les talons claquent sur les pavés des rues humides, on fait la sieste dans un parc; c’est un Paris devenu celui des nostalgiques d’une époque qu’ils n’ont pas connu.

Henri Cartier-Bresson – Mexique (-20%)

Images de l’exposition de 2012 des images Mexicaines du photographes Français, entre 1932 et 1934. Si vous aimez le Mexique, que vous voyez le style du photographe et connaissez la qualité de l’éditeur, vous devez vous imaginer le livre sans trop de souci.

Stephen Shore – Survivors in Ukraine (-58%)

Il n’est pas très courant que les photographes coloristes américains sortent bien loin de leurs contrées, surtout quand ils n’ont absolument plus rien à prouver à personne; ici Stephen Shore photographie les survivants de l’holocauste en Ukraine. Bien évidemment, il photographie aussi le pays et les gens; c’est un livre pour vous si vous êtes curieux de voir Shore ailleurs que sur les routes américaines, et comment il aborde un projet différent de ses plus connus American Surfaces et Uncommon Places.

John Duncan – Bonfires (-38%)

Reportage sur les célébrations protestantes de Belfast en l’honneur de la défaite de James Stuart lors de la bataille de Boyn. Des photographies de bûchers, en Irlande. Si vous voulez une plus large aperçu je vous invite à découvrir la suite sur le site de l’auteur.

Paysage

Urbains ou à la campagne, sélection large de paysages.

Bernard Plossu – Western Colors (-39%)

Le best-seller ici, rien de tel qu’un (grand) photographe français aux USA. Et pour le coup je vous mets deux images, c’est un peu mesquin de ma part, parce que ce sont vraiment des pousse au crime.

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J’ai franchement hésité entre cette voiture rappelle énormément la pochette de l’album « On the Beach » de Neil Young, que je vous conseille aussi d’écouter, et cette photo d’un motel désert du désert.

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Avoir ces photos en tirage, ça doit être terrible. A défaut, et à moindre budget le livre est disponible.

Yves Marchand & Romain Meffre – Gunkanjima (-65%)

Le duo de photographes visite les ruines l’île de Hashima, au Japon, devenue « vaisseau fantôme » après l’arrêt brutal de l’extraction suite à un incident en 1974. Restent les cinémas, restaurants et théâtres, les immenses immeubles et infrastructures racontant l’intensité de la vie passée lorsque la population était d’une extrême densité.

Todd Hido – Intimate Distance (-27%)

Nouveau retour de la promotion sur le très cinématographique livre de l’américain Todd Hido, j’ai l’impression d’écrire ce paragraphe toutes les trois semaines; vous connaissez son travail non ? Sinon jetez vous sur cette vidéo de Laurent Breillat qui présente cet incroyable photographe.

Joël Meyerowitz – Legacy (-47%)

Joël Meyerowitz dans les sauvages parcs urbains de New-York.


Joël Sternfeld – On this site
(-25%)

Ici aussi, du paysage américain, lui aussi est d’un rare talent (et pas souvent en promotion). Vous pouvez voir quelques images figurant dans le livre sur son site.

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Thomas Struth – Nature & Politics (-40%)

Rétrospective de paysages du photographe allemand, entre l’industriel la technologie et la nature, ce catalogue d’exposition regroupe des clichés de 1978 à 2010. Aperçu complet du livre disponible en lien dans l’image.

Kosuke Okahara – Fukushima, Fragments (-60%)

Magnifique livre conseillé par Thomas en personne, d’une superbe impression par Steidl – qui ne fait que de superbes impressions – du travail de Kosuke Okahara à Fukushima après le tsunami de 2011. Un livre d’un calme olympien, dans une ville sanctuaire à laquelle le noir et blanc rend hommage.

Mark Ruwedel – Message from the exterior (-44%)

Mark Ruwedel explore les lieux désertiques de l’Ouest américain, et photographie les lieux d’habitations esseulés au milieu de nulle part. Souvent abandonnés, ils sont la trace d’essais, de tentatives d’une vie ailleurs, hors des villes et villages. Le paysagisme vernaculaire occupe toute la place de ce beau livre en noir et blanc.

Gabriele Basilico – Metropoli (-29%)

Rétrospective du travail de l’Italien, dont le travail prend les villes comme des ensembles – ou des amas – de visions différentes. S’il est l’un des photographes « de la ville » les plus réputés, c’est peut-être que son cursus d’architecte lui apporte un regard plus profond sur le sujet, qu’il vous restitue ici dans ce livre.

Gabriele Basilico – Silicon Valley (-37%)

Ici l’architecte photographe italien s’attaque à la Silicon Valley en couleur et en noir et blanc, c’est ici une monographie faisant suite à son exposition au MoMA en 2008.

Edward Burtynsky – Oil (-43%)

Le photographe de paysages canadien a immortalisé l’impact du pétrole sur l’environnement avec sa chambre, toujours en hauteur, avec des cadrages d’une rigueur absolue. C’est frontal et désespérant, beau mais révoltant. Si vous aimez les GRANDS paysages, c’est pour vous.

Edward Burtynsky – Water (-55%)

Le même photographe, qui d’une façon un peu plus positive livre un travail sur l’eau, liquide, en mer, en fleuve, en lacs, en pluie, en jets, en n’importe quoi, il photographie l’eau avec sa chambre. Encore des paysages me direz-vous, mais si vous n’avez pas le moral, il vaut mieux choisir ce livre que le précédent.

Philip Trager – New-York in the seventies (-65%)

Des photographies de New-York dans les années 70, comme l’indique si bien le titre du livre; en noir et blanc, surtout de l’architecture – sa spécialité, pour les amateurs de photo d’architecture ou de New-York donc.

Hiroshi Sugimoto – Architecture (-35%)

Toujours aussi minimaliste, le photographe japonais s’attaque ici à des monuments célèbres. Comme quoi le bokeh c’est un peu surcoté, et que la mise au point c’est un truc d’amateur. Regardez cette Tour de Pise, comme elle est plus sereine que celle de Martin Parr.

Henri Cartier-Bresson / Walker Evans – Photographier l’Amérique. (-31%)

Les images de deux légendes de la photo avec pour sujet commun l’Amérique. Ou comment d’autres avant vous ont aussi photographié des vieilles voitures encore plus vieilles que celles que vous photographiez quand vous faites des road-trip et pensez que c’est cool de photographier des vieilles voitures, qui sont généralement pas si vieilles que celles photographiées par ces vieux photographes.

C’est édité par Steidl, donc ça n’est pas un recueil de vieilles voitures façon Instagram vintage, c’est plus sérieux que ça, et préfacé par Agnès Sire, autant dire que vous apprendrez sûrement pas mal de choses.

Thibaut Cuisset – French Landscapes (-54%)

Je ne connaissais pas le photographe, et après avoir un peu lu et surtout vu ce qu’il faisait, je suis resté scotché sur mon écran. Le paysage « classique » n’est pas ma préférence photographique, et il faut bien dire qu’ici c’est d’une rare maîtrise; surtout qu’on voit beaucoup moins de paysage français qu’américain, au hasard, dans les livres de photographie.
Même si vous n’êtes un afficionado du paysage, je vous invite à regarde ce que fait Thibaut Cuisset, c’est magnifique.

Stephen Shore – Selected Works (-35%)

Un autre choix d’images de Stephen Shore : quinze photographes, artistes ou curateurs dont Paul Graham et Wes Anderson ont fait chacun leur sélection dans un corpus d’images prises entre 1973 et 1981.

Martin Parr – Think of Scotland (-29%)

Le célébrissime photographe anglais va en Ecosse, il fait ce qu’il sait faire, avec peut-être un peu plus de paysages mais toujours avec son humour et son décalage. Les amateurs de lancer de troncs devraient apprécier.

Stephen Shore – Solving Pictures (-46%)

Une rétrospective de Stephen Shore, c’est quasiment indispensable.

Harry Gruyaert – Last Call (-27%)

Le photographe belge adepte des silhouettes, de géométries et de couleurs entre dans les aéroports, qui se prêtent à merveille à son style si reconnaissable.

Edition en Anglais.

Portrait

Au sens très large, du portrait classique à la photographie mise en scène, j’y mets aussi la photographie de mode.

William Eggleston – Portraits (-35%)

Encore lui, mais ici ce sont ses portraits, encore un essentiel de William Eggleston. Et ne croyez pas que j’admire tout ce qu’il fait, je ne vous conseillerais pas tout autant son livre sur les fleurs et je mets un bémol sur son travail à Dunkerque, mais ses portraits valent le coup.

Judith Roy Ross – Photographs (-50%)

Une monographie rétrospective de l’œuvre documentaire de la portraitiste américaine. Son travail à la chambre dépeint son Amérique, des écoliers aux vétérans dans une lecture entre le reportage social et la photographie comme vecteur de message politique.

Frank Horvat – Please Don’t Smile (-40%)

Vous avez ici le passage entre la mode et la rue de Frank Horvat, c’est donc de la photographie posée, mais en extérieur. Idéal pour saisir le travail de composition de l’auteur, qui a un peu tout chamboulé dans le domaine.

Deana Lawson – A Aperture Monograph (-14%)

Deana Lawson a fait des portraits de la diaspora africaine d’une rare force, et donne une impression de latence situationnelle dans chacune de ses images, où chaque détail joue. Pour les anglophones, il y a deux essais dans ce livre, en plus des quarante images.

William Klein – Celebration (-45%)

Un livre qui met en avant les plus célèbres photographies de William Klein, à New-York, Paris et ailleurs, avec des planches-contact. Il y a de la couleur et du noir et blanc, et des couleurs très vives dessinées sur les pages, c’est très graphique.

Richard Avedon – Woman in the Mirror (-40%)

Si vous aimez la photographie de portrait en noir et blanc, ce livre est pour vous. Il a l’air assez gros, et je vous mets une image des plus symboliques en dessous, la meilleure photo de Marilyn je pense. C’est ça la nuance et la force de Richard Avedon.

Sandro Miller – Malkovich Malkovich Malkovich : Homage to photographic Masters (-29%)

Le photographe Sandro Miller fait un hommage à la photographie en réalisant avec comme unique sujet l’acteur John Malkovich (oui, le titre est assez parlant) une quarantaine de portraits légendaires. Il ont dû s’éclater à faire ces photos.

Bettina Rheims – Bonkers ! A Fortnight in London (-66%)

La photographe Française ici à Londres, c’est sa semaine. Si vous aimez les portraits mis en scène avec une esthétique particulièrement personnelle.

Bettina Rheims – Gender Studies (-55%)

Oui, c’est la semaine de Bettina Rheims. Ici des portraits bien plus sobres, mais peut-être plus parlants – c’est mon préféré des deux.

Nick Brandt – This Empty World (-24%)

Nick Brandt dans un livre coloré – c’est rare – qui met en scène avec un certain côté cinématographique l’empiètement de l’humain sur les derniers territoires sauvages. C’est un monde presque apocalyptique, et comme toujours avec l’auteur un travail d’une grande précision.

Jean-Loup Sieff – Les Indiscrètes (-50%)

On reste dans le noir et blanc, mais c’est le seul rapport avec les livres précédents. Ici de la photographie de portrait bien plus posée, en toute finesse.

Guy Bourdin – Untouched (-64%)

On reste dans le portrait et la mode, alors attention ici ce n’est pas un livre présentant le résultat photographique, mais le travail du photographe Guy Bourdin, avec des collages et sélections, ainsi que des planches-contact, un peu dans le style du célèbre livre Magnum – Contact Sheets que je présente plus bas et qui est actuellement en promotion.

Divers

Storyteller : The Photographes of Duane Michals (-25%)

Un photographe que l’on voit assez peu, mais qui est extrêmement intéressant : il produit de petites séries de photographies qui racontent une histoire. Ca a l’air tout bête, mais c’est bien plus profond qu’il n’y paraît puisqu’il rallonge le temps photographique pour ne pas saisir un fragment d’instant, mais une somme d’instants qui deviennent une séquence. On s’approche du cinéma, de l’ellipse et c’est une leçon d’agencement que vous trouverez chez Duane Michals.

Sébastien Lifshitz – Amateur (-64%)

C’est ici une curiosité totale, puisque l’auteur ne montre pas ses images, mais une édition de photographies qu’il a trouvées un peu partout en quatre volumes (étrangeté, lieux déserts, flous et bords de mer). Je suis tombé dessus par hasard et l’ai commandé, mais je fais confiance en Steidl. Je pense que l’ouvrage peut être un bon outil pour perfectionner le choix et l’agencement de ses propres photos.

Gillian Laub – Family Matters (-22%)

Gillian Laub a photographié ses proches pendant une vingtaine d’années, intéressée par les interactions sociales au sein de sa famille Juive de la banlieue New-Yorkaise, et cela a pris un tout autre tournant en 2016 quand une bonne partie d’entre elle a montré un large soutien au candidat Trump et lui a fait vivre un cauchemar. C’est plein d’amour et d’ironie.

Martin Parr – The chinese photobook (-59%)

Ici, c’est la version « compacte » du livre d’origine, et elle pèse quand même 3kg et 450 pages. Un énorme paquet d’images choisies par Martin Parr et Wassink Lundgren, explorant l’histoire des livres de photographie chinois et le rapport des artistes à leur environnement socio-culturel selon les époques. Un énorme morceau pour en apprendre plus sur la photographie chinoise, une sorte de grosse leçon pour les plus motivés : de 1900 à nos jours, de l’imagerie propagandiste à la photographie vernaculaire, il y a un peu de tout. (J’avoue que j’hésiterais un peu sur celui-ci, ça se lit pas comme un Boule et Bill, mais les critiques sont vraiment excellentes).

A-Chan – Salt N Vinegar (-75%)

Ancienne assistante de Robert Frank, la photographe livre ici un travail intime sur son quotidien, des choses du quotidien qu’elle semble soustraire au déroulement du temps, tant en couleur qu’en noir et blanc.

Les livres que j’ai.

Richard Renaldi – Touching Strangers

Richard Renaldi demande à des inconnus de poser ensemble pour un portrait, le résultat est profondément humain et questionne tant sur le rapport à l’autre que sur celui du photographe à ses sujets.

Martin Parr – Beach Therapy

Martin Parr a une grande histoire d’amour avec les plages, plus grande que la mienne avec ce livre, peut-être trop répétitif à mon goût; c’est une sorte de best-of d’AC/DC de la photographie estivale par le facétieux photographe anglais. Parasols crèmes solaire et biscotos.

Richard Misrach – Border Cantos

La frontière entre les Etats-Unis et le Mexique dans un mélange de paysages et de clichés d’objets abandonnés par les migrants qui tentent la dangereuse traversée. Une seconde partie porte sur la musique, en photographie; si les images sont a priori moins éloquentes, l’accompagnement textuel aide à saisir la nature de l’œuvre.

Elliott Erwitt : Instantanés

Un best-of d’Elliott Erwitt, idéal si vous ne voulez pas des livres entiers uniquement avec des chiens, mais rassurez-vous il y en a quand même une meute entière dedans.

Gian Butturini – London

Le livre dont la controverse a valu quelques problèmes à Martin Parr. Thomas Hammoudi en parle dans cet article. J’ai voulu voir le travail du photographe et non seulement le scandale, c’est pas le livre du siècle.

Araki – Araki by Araki

Un best-of, à voir si Araki vous est étranger, mais qui gagne à être complété par la lecture de sa géniale Leçon de photographie intégrale.

Robert Frank – Les Américains

Impossible de passer à côté, j’ai attendu des années avant de l’acheter, de peur de l’avoir trop vite parcouru dans tous les sens. Et je le parcours toujours avec autant d’admiration, tout est parfait. Road-trip juke-boxes et enterrements.

Charalampos Kydonakis – Warn’d in Vain

Photographier New-York sans tomber dans la redite, c’est possible et il l’a fait. Une vraie claque.

Charalampos Kydonakis – Back to Nowhere

Photographier la Crète sans tomber dans la redite, c’est plus facile que New-York, mais c’est aussi une claque.

Françoise Huguier – Virtual Seoul

Françoise Huguier à Séoul, j’aime Françoise Huguier et j’aime Séoul, et si j’apprécie la qualité du travail il manque quelque chose pour que je tombe sous le charme. Je l’ai peut-être trouvé trop propre, mais n’est-ce pas une certaine réalité de Séoul ? J’ai pas la réponse, je le relirai. Paillettes boules à facettes et queues-leu-leu.

Françoise Huguier – Kommouиalki

Ici c’est une pièce à avoir, la photographe dans un appartement communautaire russe : c’est intime, vif, contemplatif; un huis-clos photographique époustouflant.

Jean-Christophe Béchet – American Animals

Première partie de la trilogie, portée comme annonce le titre sur les animaux, leurs représentations et l’imaginaire américain qui les entoure. Magnifique édition au cœur d’un corpus de dix carnets.

Jean-Christophe Béchet – Petits paysages américains

Seconde partie de la trilogie, en noir et blanc; si vous aimez la photographie des frères Cohen dans Fargo, vous serez ravis de ces paysages de l’Amérique qui n’est pas cloitrée dans Manhattan.

Jean-Christophe Béchet – Eureka USA

Troisième partie de la trilogie, à l’aube des élections de 2016, entre les Eureka de deux Etats différents.

Gregory Halpern – ZZYZX

Visuel et presque hypnotique, Greg Halpern livre une évocation du chaos brutale, un ultime bang avant des images sourdes, qui fascinent. La critique d’Antoine Zabajewski vous sera sans doute plus utile.

Gregory Halpern – Let the sun behaded be

Le même en Guadeloupe, la surprise en moins; la Guadeloupe, le Zouk en moins. J’aime beaucoup la première lecture, regardez bien les images l’editing a plusieurs fils à suivre, c’est bien vu. Il est à préciser, c’est important, que les couvertures de ces deux ouvrages sont minimalistes et d’un extrême bon goût tant dans le choix des matières que des motifs.

Stephen Shore – American Surfaces

Sans doute une des références les plus importantes ici, si c’est l’un des livres que j’ai le plus lus, je n’arrive toujours pas à synthétiser réellement ce pourquoi il importe tant : non pas qu’il raconte une histoire particulièrement belle, ou même qu’il raconte une histoire, les photos ne resplendissent pas, aucun spectacle, mais une vision partagée avec la justesse extrême de Shore. Un détail, mais c’est ici le format de livre que je préfère, la prise en main est absolument parfaite.

Thierry Girard – Le monde d’après

Rien que l’image de couverture a failli me faire acheter le livre à elle seule – merci à Thomas qui me l’a promptement offert. Si vous aimez le Nord et son bassin minier, ce livre vous enchantera, et si vous ne connaissez pas le Nord, il vous le fera découvrir par les noirs et blancs des années 70 et les couleurs actuelles de Thierry Girard. Et je peux vous dire qu’il a vu des endroits géniaux qui malheureusement n’existent plus.

Stephen Shore – Uncommon Places

Toujours Shore, mais avec un plus grand appareil, donc le livre est plus grand et donc moins pratique à lire. Mais difficile de le détester pour autant, les images pardonnent la prise en main.

Robert Doisneau – Palm Springs

Doisneau en couleur aux USA ? Vous ne l’attendiez sûrement pas. Livre original, belle impression qui change l’image du photographe franco-parisien en noir et blanc.
La seconde partie sur le golf est un peu moins forte, mais quelques très bonnes images restent en tête.

Philippe Graton – Carnets de la ZAD

La ZAD de Nantes sans le côté sensationnel ou dramatique des médias; de l’argentique au moyen format qui tempère la fureur des vidéos qui défrayaient la chronique.

Jean-Luc Bertini – Américaines Solitudes

Les Etats-Unis parcourus par le photographe français Jean-Luc Bertini, j’aime beaucoup et j’en parle chez Thomas dans cet article.

Paul Graham – A1 – The Great North Road

Une excellente réédition, si vous aimez les aires d’autoroutes et les restaurants routiers, ça fleure bon le formica et le gasoil; magnifiques paysages et portraits. Ketchup cendrier et linoleum.

Paolo Pellegrin – Alors que je mourais…

Il est chez Magnum et a gagné le Leica Publisher’s Award pour ce livre, je me vois mal le critiquer ou trouver d’autres arguments pour vous le conseiller.

Ed. Textuel – Home Sweet Home

Une trentaine de photographes nous font visiter les intérieurs anglais de ces 50 dernières années, c’est rafraîchissant.

Frank Horvat – Side Walk

Je ne sais pas s’il y a un rapport à la chanson de Lou Reed, mais c’est là aussi un bel hommage à New-York. Comme d’habitude aux Editions Xavier Barral l’impression et le format du livre son parfaits.

Nicolas Righetti – Biélorussie Dreamland

La couverture est géniale, un peu molletonnée, il y a plein de militaires dans le livre, comme dans le pays. Et vu la crise politique c’est plus accessible en livre qu’en avion d’aller voir ce qu’il se trame là-bas.

Martin Parr – Early Works

Martin Parr en noir et blanc, loin de ce que l’on voit habituellement qui est très coloré; mais ce sont surtout les cadrages d’une rare précision qui impressionnent ici.

Sébastien Lifshitz – Amateur

C’est ici une curiosité totale, puisque l’auteur ne montre pas ses images, mais une édition de photographies qu’il a trouvées un peu partout en quatre volumes (étrangeté, lieux déserts, flous et bords de mer). Je suis tombé dessus par hasard et l’ai commandé, mais je fais confiance en Steidl. Je pense que l’ouvrage peut être un bon outil pour perfectionner le choix et l’agencement de ses propres photos.

Joël Meyerowitz – Where I find myself

Un best-of bienvenu pour quiconque veut découvrir son travail, c’est assez dur de passer à côté.

Vincent Jarousseau – Les Racines de la Colère

Un roman photo, c’est très rare, et celui-ci est excellent : la démarche, le sujet et bien sûr les photographies sont à voir absolument. J’en parle chez Thomas dans cet article.

Raymond Depardon – Glasgow

Magnifique reportage couleur du photographe Français sur une ville à l’industrie déclinante, je trouve que l’esprit anglais de résilience dans l’humour y est très bien retranscrit en images. Très belle impression pour ce livre qui est parmi les plus accessibles.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est 71bRspsZzNL-1024x784.jpg.

Richard Avedon – Avedon les Sixties

Un gros livre de Richard Avedon, de sacrés portraits. Si je ne devais en avoir qu’un de lui ça sera ce livre, et vu que j’en ai effectivement qu’un, c’est celui-ci. Un défaut : il est grand et il y a une jaquette souple, qui s’enlève et s’abîme et ne sert à rien à part m’énerver.

Franck Gérard – En l’état

Un très gros livre avec plein d’images, ce que j’aime beaucoup c’est qu’en l’ouvrant je découvre toujours quelque chose de nouveau, une image à côté de laquelle j’étais passé ou un petit détail qui m’avait échappé.

Giov’ – NY//AUSTIN//CHCG US Roadbook

Livre mêlant textes et images, j’ai immédiatement accroché sur la couverture, qui était disponible en rose ou en jaune fluo, c’est intimiste et très joliment construit.

Pauline Alioua & Chris Garvi – Dans le creux du manque

Premier livre du couple de photographes, au Maroc et à quatre yeux, intimiste et argentique.

Pauline Alioua & Chris Garvi – Tableau d’Iran

Second livre, et un beau dialogue photographique entre la couleur et le noir et blanc dans un Iran loin des préjugés médiatiques qui courent. C’est très poétique – ne vous attendez pas à un reportage sensationnaliste ici la vision est réellement subjective et approche parfois l’abstraction. Un détail simple qui a son importance : je trouve la couverture magnifique.

Cindy Sherman – Postcards

Des cartes-postales avec des portraits de Cindy Sherman, j’arrive pas à savoir si c’est publicitaire ou volontairement présenté comme ça plutôt qu’en livre, mais c’est une bonne idée.

Daido Moriyama – Record 36

Des photographies de Moriyama au Japon en noir et blanc, comme dans beaucoup de livres du même auteur.

Daido Moriyama – Record 37

D’autres photographies de Moriyama au Japon en noir et blanc, comme dans beaucoup de livres du même auteur et celui du dessus.

Ed. Ramsay – Vogue covers

Des couvertures du magazine Vogue, ne pensez pas que c’est une erreur loin de là, Irving Penn, Guy Bourdin ou Helmut Newton y ont participé.

Magnum – Contact Sheets

Des planches-contact montrant les photos voisines de photos célèbres. C’est comme lire les brouillons raturés de Flaubert, en mieux.

Magnum – Magnum

Un livre de Magnum sur Magnum, avec plein de photographies de photographes de Magnum, idéal pour découvrir des choses déjà bien connues par des gens plus cultivés, ou voir des photographies de photographes qu’on aime pas assez pour en acheter un livre.

Adam Juniper – photo Instagram, 52 défis

Des défis pour que son profil Instagram ressemble au plus stéréotypé de tous les profils Instagram. Un jour je le ferai entièrement et j’assumerai la perte de tous mes followers qui me trouveront un peu idiot.

J-C Béchet & P.Kasprzak – Petite philospophie pratique de la prise de vue photographique

Le titre fait un peu peur quand on est flemmard, mais c’est extrêmement enrichissant.

Susan Sontag – Sur la photographie

Ici c’est aussi très très enrichissant, mais le titre ne fait pas peur, pourtant il devrait. Je l’ai lu en une fois pour être sûr de ne pas l’abandonner en route par flemme.

Stephen Shore – Leçon de photographie

Rapide à lire et très instructif. Il n’explique ni le nombre d’or ni la formule magique du meilleur bokeh, et ne parle pas de comment choisir un objectif selon les courbes DxO.

Mark Durden – La Photographie aujourd’hui

Présentation de beaucoup de courants et de photographes actuels, intéressant à fouiller plus qu’à lire d’une traite.

Nathalie Herschdorfer – Le dictionnaire de la photographie

Un dictionnaire, qui parle de photographie. Le titre est bien trouvé. Mise en page fluide, c’est assez utile.

John Berger – Comprendre une photographie

En attente de lecture.

F.Hunter, S.Viver & P.Fuqua – Manuel d’éclairage photo

Manuel technique, si vous voulez faire des photos de trucs en métal ou en verre, c’est très pratique, sinon passez votre chemin.

David Gibson – Street Photography

Une bonne introduction à la photo de rue, orientée niveau intermédiaire, à conseiller à celle ou celui qui se penche sur la question et désire des bases.

Les livres que je ne veux pas.

Sebastiao Salgado – Genesis

Non pas que ça soit moche ou inintéressant, Salgado est un photographe qu’il ne m’appartient pas de critiquer – c’est comme si Jul critiquait Miles Davies ça n’aurait aucun sens – mais ses noirs et blancs ne sont pas du tout à mon goût. C’est trop magnifique et trop gigantesque pour moi.

Steve McCurry – Une vie en images

La critique n’est pas des images, elles ne me touchent pas et ça n’est pas la question, je pourrais néanmoins les trouver très bonnes – ce qu’elles sont sans nul doute. Mais j’ai l’impression d’avoir vu tant de papy-bokeh le plagier que ça en devient presque caricatural.

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