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Les livres en promotion des semaines passées, j’essaye de nettoyer régulièrement et de mettre à jour les prix.

En panne d’idée ? Besoin d’un cadeau urgent : voici le top 5 des livres qui ont le plus été achetés ici, ça va de 16 euros à 44 euros.

BEST SELLERS

Louis Faurer

Ce n’est peut-être pas le photographe de rue américain le plus connu, mais ses noirs et blancs new yorkais des années 50 et 60 méritent de s’y attarder; les images de Louis Faurer sont assez poétiques et contemplatives, si la street de Gilden n’est pas à votre goût, celle de Faurer le sera. Thomas parle de son travail dans cette vidéo !

William Eggleston’s Guide

Un grand classique, si vous n’avez aucun ouvrage de William Eggleston c’est sans nul doute le plus représentatif de son œuvre, et pour un prix et un poids plus attractifs que ses imposants volumes Chromes, Los Alamos revesited ou Democratic Forest. Si vous aimez la couleur et les USA, foncez.

Yves Marchand & Romain Meffre – Gunkanjima

Le duo de photographes visite les ruines l’île de Hashima, au Japon, devenue « vaisseau fantôme » après l’arrêt brutal de l’extraction suite à un incident en 1974. Restent les cinémas, restaurants et théâtres, les immenses immeubles et infrastructures racontant l’intensité de la vie passée lorsque la population était d’une extrême densité.

Todd Hido – Intimate Distance

Nouveau retour de la promotion sur le très cinématographique livre de l’américain Todd Hido, j’ai l’impression d’écrire ce paragraphe toutes les trois semaines; vous connaissez son travail non ? Sinon jetez vous sur cette vidéo de Laurent Breillat qui présente cet incroyable photographe.

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Bernard Plossu – Western Colors

Rien de tel qu’un (grand) photographe français aux USA. Je vous mets deux images, c’est un peu mesquin de ma part, parce que ce sont vraiment des pousse au crime.

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J’ai franchement hésité entre cette voiture rappelle énormément la pochette de l’album « On the Beach » de Neil Young, que je vous conseille aussi d’écouter, et cette photo d’un motel désert du désert.

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Avoir ces photos en tirage, ça doit être terrible. A défaut, et à moindre budget le livre est disponible.

Reportage et photo de rue

Au sens très très large de ce que peuvent être le reportage et la photo de rue.

Bruce Gilden – Lost & Found (-32%)

Un must-have du photographe de rue américain habitué à tirer les portraits sur le vif avec son flash. Ici des images de New-York de 1978 à 1984, dans le plus pur style de l’auteur.

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Mary Ellen Mark – Tiny : Streetwise Revisited (-29%)

L’une des photographes américaines les plus percutantes, j’ai pas grand chose à raconter dessus, mais c’est elle qui a fait ma photo préférée de bar, donc c’est un must-have.

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Alessandra Sanguinetti : le gendarme sur la colline (-62%)

La photographe de l’agence Magnum parcourt la France en long en large et en travers au cours de la résidence « Immersion, a French American Photography Commission” née de la collaboration entre Aperture et la Fondation Hermès, elle a pour but de mettre en avant le dialogue artistique entre la France et les Etats-Unis.

LaToya Ruby Frazier – The Notion of Family (-26%)

Utilisant la photographie comme « arme pour la justice sociale », elle utilise ses talents pour documenter les injustices sociales dans les petites villes américaines qui reflètent le racisme systémique et ordinaire occidental. Ce livre a reçu le prix de la meilleure publication par le Centre International de la Photographie, et je ne saurais que vous conseiller d’aller voir les autres travaux de cette jeune photographe récompensée à de très nombreuses reprises.

Henri Cartier-Bresson – Le Grand Jeu (-49%)

Ouvrage faisant suite à l’exposition « Henri Cartier-Bresson Le Grand Jeu » à la Bibliothèque nationale de France. Le livre est divisé en deux parties : la première laisse la curation à quelques participants reconnus, Annie Leibovitz Wim Wenders ou encore Sylvie Aubenas; la seconde partie présente les 385 images que HCB considérait comme les plus importantes de son œuvre.

Martin Parr – Beach Therapy (-23%)

Les photos balnéaires pleines d’humour du célèbre membre de Magnum, il n’y a plus vraiment besoin de le présenter, et c’est ici un livre sur un de ses thèmes de prédilection : les vacances.

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Martin Parr – The Non Conformists (-26%)

Le projet mené par Martin Parr et sa compagne juste à la fin de ses études, photographier la petite bourgade de Hebden Bridge et la fin d’une époque et d’un mode de vie, en s’appuyant notamment sur la communauté méthodiste locale composée de familles de fermiers anglais.

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Si Martin Parr est aujourd’hui largement connu pour son utilisation de la couleur qui colle parfaitement à ses sujets, il s’agit ici d’un travail en noir et blanc; vous remarquerez qu’il a toujours son côté humoristique bien anglais qui a fait son succès.

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Bruce Gilden – Hey Mister, Throw Me Some Beads ! (-58%)

Bruce Gilden photographie à sa sauce le fameux carnaval de la Nouvelle-Orleans, entre 1974 et 1982.

Joël Meyerowitz – Where I find myself (-16%)

Un best-of bienvenu pour quiconque veut découvrir les différents travaux de Joël Meyerowitz, c’est assez dur de passer à côté tant il est classique et efficace.

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Jonas Bendiksen – The Last Testament (-49%)

Le photographe de Magnum qui a dernièrement fait parler de lui avec le fameux Book of Veles est parti photographier 7 personnes convaincues d’être le nouveau Messie et leurs fidèles; en Zambie au Japon ou au Brésil, il dépeint sept société différentes, avec des personnalités toutes aussi curieuses que mystérieuses, dont la foi est le socle commun.

Mitch Epstein – Sunshine Hotel (-10%)

C’est loin d’être une grosse promo, mais le livre est culte : gros format, les photographies de Mitch Epstein s’inscrivent sur la durée puisque le corpus couvre un demi siècle. C’est un concentré d’Etats-Unis, dans tout ce qu’ils ont de grandiose et de ridicule, de flamboyant et de pathétique – jamais tout à la fois mais par un tas de petits signes qu’Epstein sait voir, et dont il sait en présenter l’essentiel.

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Josef Koudelka – Gypsies (-19%)

La très célèbre livre de Josef Koudelka, je ne pense pas avoir vraiment besoin de le présenter tant sa force a déjà été louée. Ce qui m’impressionne le plus, photographiquement parlant, est l’usage absolument parfait du grand-angle, c’est très rare.

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Abbas – In Whose Name ? (-23%)

Le photographe Iranien parcourt 16 pays musulmans juste après les attentats du 11 septembre, et sonde la vie de ces pays après ce qui apparaît comme la tragédie américaine de ce début de siècle; le sous titre est d’ailleurs « Islamic world after 9/11« . Il replace l’humain au centre, avec toutes les nuances dont il est si facile de se départir. C’est un sujet qui lui a pris 7 ans, et le résultat est impressionnant.

Mitch Epstein – American Power (-23%)

Le retour du livre consacré à l’énergie aux Etats-Unis, mêlant paysages et réflexion sur la dépendance énergétique.

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Sebastiao Salgado : other Americas (-26%)

Fruit de nombreux parcours du photographe brésilien en Amérique latine, avec comme souvent chez Salgado des cadrages forts, mais avec moins de « too much » que l’on peut régulièrement lui reprocher, tant dans le dramatique que dans les noirs et blancs hyper poussés.

Rob Hornstra & Arnold van Bruggen – The Sochi Project: An Atlas of War and Tourism in the Caucasus (-47%)

L’un et l’autre photographe et documentariste se rendent dans la région de Sotchi avant les jeux olympiques de 2014, et y découvrent un monde corrompu et inégalitaire loin de l’image médiatique donnée par la communication russe. C’est don tant un livre documentaire que photographique, sur un sujet somme toute actuel.

Sanlé Sory – Volta Photo (-56%)

Le photographe burkinabé Ibrahima Sanlé Sory photographie son pays natal – ancienne Haute-Volta après l’indépendance. Fameux portraitiste, il s’attache aux tenues de son époque, qu’il met en scène dans son studio, et aux jeunes dans les boîtes de nuits et les groupes de jazz de Bobo-Dioulasso. Beau témoignage de l’époque yé-yé d’une jeunesse avide de liberté.

Pieter Hugo – Kin (-44%)

Le photographe sud-africain fait un portrait de sa région et de ses habitants, tout en finesse, avec une dureté certaine sur les réalités postapartheid d’un pays toujours divisé.

An-My Lê – On contested Terrain (-28%)

D’une longue carrière de photographe de guerre, An-My Lê partage ici une vision moins frontale des conflits, mais se penche sur certains à-côtés des batailles. Ce livre fait suite à son exposition au Carnegie Museum of Art.

Gillian Laub – Southern Rites (-32%)

La photographe américaine a documenté la ségrégation raciale en Géorgie pendant une décennie à travers les bals de promo. Quand en 2011, un jeune homme noir qu’elle avait préalablement photographié, Justin Patterson, est tué par un blanc alors que les tensions racistes sont exacerbées, le projet prend une tournure toute autre pour la photographe qui s’attache à documenter les réalités de cette partie Sud des Etats-Unis.

Gusmano Cesaretti – Fragments of Los Angeles, 1969-1989 (-44%)

De la photo de rue du plus pur style US par un photographe Italien, c’est assez cash ! Beaucoup de noir et blanc et un peu de couleur, vous pouvez en voir bien plus sur son site.

Arnold Ciarán Óg – I went to the worst of bars hoping to get killed. But all I could do was to get drunk again (-32%)

Littéralement « Je suis allé dans les pires bars espérant me faire tuer. Mais tout ce que j’ai réussi c’est être à nouveau bourré« , c’est ce morceau de poème de Bukowski qui fait le titre de cet ouvrage, dans lequel Ciarán Óg Arnold explore les bars « pas terribles » de l’Irlande, les soirées qui dégénèrent, les décors un peu délavés, c’est tout un monde de la nuit entre bagarre et vomi; chouette ambiance, j’adore ça.

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Bruce Gilden – A complete examination of Middlesex (-27%)

Le photographe new-yorkais en visite à Londres pour une série de portraits comme il sait les faire, avec un flash, une vision personnelle de l’intimité des sujets qu’il croise et un certain bagout; si la street de Faurer n’est pas à votre goût, celle de Gilden le sera.

Robert Frank – Paris (-50%)

Cette semaine le photographe archi-connu pour Les Américains est à l’honneur, avec son travail en France, publié par Steidl suite à son exposition au Jeu de Paume.

Robert Frank – en Amérique (-34%)

Et voilà le troisième et dernier ! Ce n’est pas l’emblématique « Les Américains » mais c’est une édition contenant 22 images du fameux ouvrage, et une centaine d’images qui n’y figuraient pas. Toujours chez Steidl, qui ne déçoit jamais.

Nan Goldin – The Ballad of Sexual Dependency (*souvent en promo, mais ça fluctue entre rien et -25%, vérifiez régulièrement si vous le voulez au meilleur prix)
C’est un livre viscéral, tant d’énergie capturée, tant de brutalité et de violence qu’il est dur de ne pas prendre une claque. Et pourtant, l’intimité entre la photographe et ses sujets se ressent dans une forme de calme presque poétique. Une impression de naviguer dans différentes pièces d’une maison, où le bad-trip dans la salle de bains côtoie l’effervescence d’une nuit de fête; c’est sans doute le livre phare de l’artiste américaine.

Thomas Struth – Thomas Struth (-71%)

Monographie du célèbre photographe, s’intéressant à Israël et à la Cisjordanie. Comme à son habitude il essaye d’avoir des images complètes, telles des tableaux, où tout fait sens. Ce livre n’a donc que 16 images, mais toutes essentielles aux yeux de l’artiste.

Adam Pape – Dyckman Haze (-23%)

Une photographie sombre de New-York, sans tomber dans l’affect des bas-quartiers mais plutôt surréaliste, dans un noir et blanc où la lumière artificielle réussit à rendre presque organique les sujets, c’est un beau livre mêlant portraits et paysages urbains.

Harry Gruyaert (-23%)

Pour fini, un peu de couleur, avec ce live présentant le travail du photographe belge, qui semble ne pas avoir de titre. Si vous voulez de la couleur Harry Gruyaert vous enchantera, après tout ce noir que je vous ai proposé.

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Elliott Erwitt – Home Around the World (-50%)

Un gros livre d’Elliott Erwitt, avec des photographies en noir et blanc, des planches contact, bref un ensemble rétrospectif de tout son travail.

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Magnum – Streetwise (-21%)

Un best-of de ce qui se fait en photographie de rue chez Magnum, idéal pour découvrir des photographes dont vous n’achèteriez pas forcément les monographies.

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JH Engström – Sketch of Paris (-32%)

Le photographe Suédois publie dans cet ouvrage un ensemble de plus de 250 photographies de sa vie parisienne entre 1991 et 2012; ne vous attendez pas à un ensemble de cartes postales mais plutôt à un portrait urbain intimiste, frôlant parfois une esthétique surréaliste.
Des bars, des nus, des objets ou des portraits, vous accompagnez l’auteur dans la découverte de la « première grande ville où il a vécu » tout ça dans un magnifique livre en coffret. Je vous invite à découvrir une large sélection d’images sur son site.

Lars Tunbjörk – Retrospective (-24%)

Pour continuer avec la photographie Suédoise; ici ma difficulté est de ne pas dire « il ressemble à un mélange de tel photographe et de tel autre » ça ne serait pas lui rendre hommage même si beaucoup de ses clichés montrent un humour à l’anglaise, et des cadrages à l’américaine. J’aime sa façon de jouer sur le décalé et le bancal de la vie de tous les jours.


Hiroji Kubota – Photographer (-46%)

Rétrospective de la carrière de Hiroji Kubota; d’abord assistant d’Elliott Erwitt, il a ensuite pris son envol en photographiant les manifestations contre la guerre du Vietnam ou les Black Panthers. De la Corée à son Japon natal, il a été témoin de l’histoire de la seconde moitié du siècle passé.

Shomei Tomatsu – Chewing gum and Chocolate (-43%)

Les images les plus emblématiques de l’occupation américaine au Japon au lendemain de la seconde guerre mondiale; Shomei Tomatsu photographie Nagasaki en ruines, les soldats américains et l’impact de leur présence sur la population nippone. Entre photo de rue et reportage, c’est une légende de la photographie japonaise qui vous livre ici son plus gros travail.

Nobuyoshi Araki – Impossible love (-29%)

Anciens polaroïds et photographies plus récentes, Araki nous propose sa vision très personnelle de l’amour, ou du non-amour. Vu qu’il y a des photos de rue et du portrait, je le mets là mais c’est un peu hasardeux.

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Steve McCurry – From these hands (-36%)

Le célèbre photographe documente la route du café dans son style coloré et reconnaissable. Si vous aimez bien McCurry vous allez adorer, sinon c’est absolument pas pour vous. A noter qu’il y a un peu plus de photographies larges qu’à l’habitude, et pas uniquement des portraits de gens pauvres mais tellement humains.

Anthony Hernandez – Rodeo Drive 1984 (-29%)

Célèbre projet des années 1970 dans lequel Anthony Hernandez documente Rodéo Drive, à Beverly Hills, haut lieu du shopping et du m’as-tu-vuisme. Portrait des passantes et passants sur le vif, c’est aussi le portrait d’un lieu, des différentes couches sociales qui le fréquentent. Une bonne leçon sur la conception d’un projet photographique dans un lieu donné.

Berenice Abbott – The Unknown Abbott (-32%)

LE coffret Steidl consacré à la photographe américaine, 5 volumes, plus de 1200 pages, peu ont autant qu’elle documenté avec une telle rigueur la ville de New-York. Ouvrage relativement onéreux, plutôt orienté pour les très grands fans de l’artiste ou les collectionneurs de livres.

The Life and work of Sid Grossman (-48%)

Photographe New-Yorkais peu connu de son temps car « communiste subversif » selon le FBI, il a néanmoins été un tuteur pour d’illustres grands noms comme Lisette Model ou Leon Levinstein. Ses images New-Yorkaises sont entre la street photography et le reportage; assez avant-gardistes pour l’époque, ses cadrages n’ont pas vieilli.

Leon Levinstein – Leon Levinstein (Steidl) (-49%)

Coup de cœur, une monographie sur le photographe de rue américain chez Steidl. Si vous aimez New-York en noir et blanc, son style est, je trouve, très organique, sensuel. Ses compositions méritent largement d’être étudiées, il est assez proche de ses sujets et a un style propre, éloigné de la « photographie de rue qui représente une scène ».

Lee Friedlander : Prayer pilgrimage for Freedom (-42%)

Difficile d’imaginer une bibliothèque correcte sans les travaux de Lee Friedlander avec ses noirs et blancs aussi contrastés que la réalité américaine qu’il questionne.

Bruce Davidson aux éditions Aperture (-49%)

Une monographie sélective du photographe de Magnum à la carrière fleuve, mettant en avant les différentes facettes de son travail et les grands reportages sociaux qu’il a menés.

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William Eggleston – Election Eve (-24%)

Eggleston qui photographie la ville de Plains, Georgie – d’où vient le candidat Jimmy Carter et ce juste avant son élection à la présidence des Etats-Unis. Il s’agit d’une réédition (l’original est IMPOSSIBLE à avoir) par Steidl, donc un très très beau livre.

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Susan Meiselas in History (-22%)

Une rétrospective Steidl du travail de Susan Meiselas, très complète : planches contacts, textes contextualisant les images, commentaires et annotations d’époque. Idéal si vous rêvez de voir comment travaille la photographe de chez Magnum et que vous avez la flemme d’aller couvrir des conflits de par le monde.

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Brassaï (-30%)

Un gros livre de Brassaï, tout Paris en noir et blanc, du portrait à la rue, tout y est. Ca sent la clope, Pigalle est encore Pigalle, les talons claquent sur les pavés des rues humides, on fait la sieste dans un parc; c’est un Paris devenu celui des nostalgiques d’une époque qu’ils n’ont pas connu.

Boris Mikhailov – Salt Lake (-47%)

En 1986, le photographe documente un lac où les familles ukrainiennes viennent se reposer et se baigner; lac cerné par les usines et les bâtiments industriels et polluants. La thématique n’est pas sans rappeler les projets de Martin Parr, mais avec un supplément URSS industrielle très étonnant.

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Yelena Yemchuk – Gidropark (-64%)

La photographe de mode livre ici un projet personnel sur les rives du lac où elle allait enfant, lieu de promenade de nombreux kiéviens. Moins industriel que le projet de Boris Mikhailov, il est plus orienté vers le portrait des personnes qu’elle croise, tout en sensibilité et en noir et blanc.

Gordon Parks – The Atmosphere of Crime (-11%)

Certes ce n’est pas la promotion du siècle, mais le photographe livre ici un reportage, à l’origine pour le magazine Life, sur le milieu du américain du crime, en s’intéressant à l’ensemble de la chaîne : de la police aux bandits, des morgues aux prisons.

C’est très cinématographique, et le reportage est tel que Steidl en a fait un livre dont voici quelques images ci-dessous.

Henri Cartier-Bresson – Mexique (-57%)

Images de l’exposition de 2012 des images Mexicaines du photographes Français, entre 1932 et 1934. Si vous aimez le Mexique, que vous voyez le style du photographe et connaissez la qualité de l’éditeur, vous devez vous imaginer le livre sans trop de souci.

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Stephen Shore – Survivors in Ukraine (-58%)

Il n’est pas très courant que les photographes coloristes américains sortent bien loin de leurs contrées, surtout quand ils n’ont absolument plus rien à prouver à personne; ici Stephen Shore photographie les survivants de l’holocauste en Ukraine. Bien évidemment, il photographie aussi le pays et les gens; c’est un livre pour vous si vous êtes curieux de voir Shore ailleurs que sur les routes américaines, et comment il aborde un projet différent de ses plus connus American Surfaces et Uncommon Places.

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Paysage

Urbains ou à la campagne, sélection large de paysages.

Rob Ball – Funland (-26%)

Le photographe documente sur le long terme les stations balnéaires britanniques, de celles qui renaissent à celles qui sombrent, dans une atmosphère douce tragique.

Sze Tsung Leong – Horizons (-58%)

La photographe, à partir d’une série de paysages pris dans le monde entier à la chambre, aligne ses paysages sur un même horizon et crée une continuité visuelle, sémantique logique ou poétique. Si vous vous demandez comment gérer l’editing de paysages, ce livre peut vous intéresser. Vous pouvez en voir plus ici sur le site de Polka.

James Casebere – Works 1975-2010 (-71%)

De la photographie de paysage et d’architecture en studio; l’artiste utilise des maquettes pour capturer avec les lumières et dans les conditions qu’il souhaite ses paysage, et émet une certaine critique du modèles urbains américains.

David McMillan – Croissance et décroissance – Pripiat et la zone d’exclusion de Tchernobyl (-69%)

David McMillan s’est rendu une vingtaine de fois dans la zone d’exclusion laissée par la catastrophe de Tchernobyl, et documente la dégradation des vestiges tant que le retour de la nature dans ces lieux particuliers.

Hiroshi Sugimoto – Revolution (-50%)

Immédiatement reconnaissable par ses poses longues en noir et blanc, l’ouvrage ici est très caractéristique du style d’Hiroshi Sugimoto. L’explication de ce travail est assez complexe, je vous invite à lire en anglais sur son site le très long texte explicatif. Sinon vous pouvez vous contenter des images.

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Joël Sternfeld – On this site
(-29%)

Ici aussi, du paysage américain, lui aussi est d’un rare talent (et pas souvent en promotion). Vous pouvez voir quelques images figurant dans le livre sur son site.

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Thomas Struth – Nature & Politics (-40%)

Rétrospective de paysages du photographe allemand, entre l’industriel la technologie et la nature, ce catalogue d’exposition regroupe des clichés de 1978 à 2010. Aperçu complet du livre disponible en lien dans l’image.

Mark Ruwedel – Message from the exterior (-44%)

Mark Ruwedel explore les lieux désertiques de l’Ouest américain, et photographie les lieux d’habitations esseulés au milieu de nulle part. Souvent abandonnés, ils sont la trace d’essais, de tentatives d’une vie ailleurs, hors des villes et villages. Le paysagisme vernaculaire occupe toute la place de ce beau livre en noir et blanc.

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Gabriele Basilico – Metropoli (-25%)

Rétrospective du travail de l’Italien, dont le travail prend les villes comme des ensembles – ou des amas – de visions différentes. S’il est l’un des photographes « de la ville » les plus réputés, c’est peut-être que son cursus d’architecte lui apporte un regard plus profond sur le sujet, qu’il vous restitue ici dans ce livre.

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Gabriele Basilico – Silicon Valley (-42%)

Ici l’architecte photographe italien s’attaque à la Silicon Valley en couleur et en noir et blanc, c’est ici une monographie faisant suite à son exposition au MoMA en 2008.

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Edward Burtynsky – Oil (-43%)

Le photographe de paysages canadien a immortalisé l’impact du pétrole sur l’environnement avec sa chambre, toujours en hauteur, avec des cadrages d’une rigueur absolue. C’est frontal et désespérant, beau mais révoltant. Si vous aimez les GRANDS paysages, c’est pour vous.

Edward Burtynsky – Water (-55%)

Le même photographe, qui d’une façon un peu plus positive livre un travail sur l’eau, liquide, en mer, en fleuve, en lacs, en pluie, en jets, en n’importe quoi, il photographie l’eau avec sa chambre. Encore des paysages me direz-vous, mais si vous n’avez pas le moral, il vaut mieux choisir ce livre que le précédent.

Philip Trager – New-York in the seventies (-65%)

Des photographies de New-York dans les années 70, comme l’indique si bien le titre du livre; en noir et blanc, surtout de l’architecture – sa spécialité, pour les amateurs de photo d’architecture ou de New-York donc.

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Thomas Struth – Still (-34%)

Un livre de Thomas Struth, première rétrospective qui est un gros mélange tant de fleurs que de paysages urbains que d’autres choses qu’il prend en photo; c’est très bien si vous êtes amateur du photographe.

Henri Cartier-Bresson / Walker Evans – Photographier l’Amérique. (-43%)

Les images de deux légendes de la photo avec pour sujet commun l’Amérique. Ou comment d’autres avant vous ont aussi photographié des vieilles voitures encore plus vieilles que celles que vous photographiez quand vous faites des road-trip et pensez que c’est cool de photographier des vieilles voitures, qui sont généralement pas si vieilles que celles photographiées par ces vieux photographes.

C’est édité par Steidl, donc ça n’est pas un recueil de vieilles voitures façon Instagram vintage, c’est plus sérieux que ça, et préfacé par Agnès Sire, autant dire que vous apprendrez sûrement pas mal de choses.

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Thibaut Cuisset – French Landscapes (-44%)

Je ne connaissais pas le photographe, et après avoir un peu lu et surtout vu ce qu’il faisait, je suis resté scotché sur mon écran. Le paysage « classique » n’est pas ma préférence photographique, et il faut bien dire qu’ici c’est d’une rare maîtrise; surtout qu’on voit beaucoup moins de paysage français qu’américain, au hasard, dans les livres de photographie.
Même si vous n’êtes un afficionado du paysage, je vous invite à regarde ce que fait Thibaut Cuisset, c’est magnifique.

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Martin Parr – Think of Scotland (-26%)

Le célébrissime photographe anglais va en Ecosse, il fait ce qu’il sait faire, avec peut-être un peu plus de paysages mais toujours avec son humour et son décalage. Les amateurs de lancer de troncs devraient apprécier.

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Stephen Shore – Solving Pictures (-27%)

Une rétrospective de Stephen Shore, c’est quasiment indispensable.

Kenro Izu – Eternal light (-68%)

Livre sur les rituels funéraires à Varanasi, le passage de l’ombre à la lumière et de la lumière à l’ombre, chez Steidl.

Harry Gruyaert – Last Call (-23%)

Le photographe belge adepte des silhouettes, de géométries et de couleurs entre dans les aéroports, qui se prêtent à merveille à son style si reconnaissable.

Attention, beaucoup trouvent l’impression de ce livre trop saturée et un peu moche.

Edition en Anglais.

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Portrait

Au sens très large, du portrait classique à la photographie mise en scène, j’y mets aussi la photographie de mode.

Richard Learoyd – Day for Night (-60%)

Livre grand format luxueux de portraits réalisés en camera obscura directement sur du papier photo, la chambre noire étant toute la pièce où se trouvent ses modèles. Preuve ultime que l’on peut photographier sans appareil, sans flash, sans carte SD, juste avec du papier du temps et du talent. Si vous aimez les procédés alternatifs, ça peut être un bon choix. Ne contient pas que des portraits, mais ausi des natures mortes.

William Eggleston – Portraits (-27%)

Encore lui, mais ici ce sont ses portraits, encore un essentiel de William Eggleston. Et ne croyez pas que j’admire tout ce qu’il fait, je ne vous conseillerais pas tout autant son livre sur les fleurs et je mets un bémol sur son travail à Dunkerque, mais ses portraits valent le coup.

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Judith Roy Ross – Photographs (-73%)

Une monographie rétrospective de l’œuvre documentaire de la portraitiste américaine. Son travail à la chambre dépeint son Amérique, des écoliers aux vétérans dans une lecture entre le reportage social et la photographie comme vecteur de message politique.

Dawoud Bey – Class Pictures (-28%)

Ah un sujet très intéressant et superbement réalisé ! photographier les lycéens américains, toutes classes sociales et origines confondues, pour rompre avec les clichés sur l’adolescence. Des portraits magnifiques, avec quelques mots de la personne photographiée sur la page opposée, c’est très simple et très efficace dans l’étude même du portrait : la posture, le regard, le cadrage, l’arrière plan, il y a beaucoup à apprendre ici. Et merci à Camille pour le partage.

Frank Horvat – Please Don’t Smile (-40%)

Vous avez ici le passage entre la mode et la rue de Frank Horvat, c’est donc de la photographie posée, mais en extérieur. Idéal pour saisir le travail de composition de l’auteur, qui a un peu tout chamboulé dans le domaine.

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Richard Renaldi – Touching Strangers (-32%)

Richard Renaldi demande à des inconnus de poser ensemble pour un portrait, le résultat est profondément humain et questionne tant sur le rapport à l’autre que sur celui du photographe à ses sujets.

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Deana Lawson – A Aperture Monograph (-18%)

Deana Lawson a fait des portraits de la diaspora africaine d’une rare force, et donne une impression de latence situationnelle dans chacune de ses images, où chaque détail joue. Pour les anglophones, il y a deux essais dans ce livre, en plus des quarante images.

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William Klein – Celebration (-45%)

Un livre qui met en avant les plus célèbres photographies de William Klein, à New-York, Paris et ailleurs, avec des planches-contact. Il y a de la couleur et du noir et blanc, et des couleurs très vives dessinées sur les pages, c’est très graphique.

Richard Avedon – Woman in the Mirror (-41%)

Si vous aimez la photographie de portrait en noir et blanc, ce livre est pour vous. Il a l’air assez gros, et je vous mets une image des plus symboliques en dessous, la meilleure photo de Marilyn je pense. C’est ça la nuance et la force de Richard Avedon.

Sandro Miller – Malkovich Malkovich Malkovich : Homage to photographic Masters (-28%)

Le photographe Sandro Miller fait un hommage à la photographie en réalisant avec comme unique sujet l’acteur John Malkovich (oui, le titre est assez parlant) une quarantaine de portraits légendaires. Il ont dû s’éclater à faire ces photos.

Bettina Rheims – Bonkers ! A Fortnight in London (-66%)

La photographe Française ici à Londres, c’est sa semaine. Si vous aimez les portraits mis en scène avec une esthétique particulièrement personnelle.

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Nick Brandt – Inherit the Dust (-22%)

La suite logique du travail animalier de Nick Brandt, plus engagé que ses premiers ouvrages, il se focalise sur le rapport entre faune sauvage et développement humain et urbain. Comme toujours, de magnifiques noirs et blancs.

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Bettina Rheims – Gender Studies (-73%)

Oui, c’est la semaine de Bettina Rheims. Ici des portraits bien plus sobres, mais peut-être plus parlants – c’est mon préféré des deux.

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Jean-Loup Sieff – Les Indiscrètes (-20%)

On reste dans le noir et blanc, mais c’est le seul rapport avec les livres précédents. Ici de la photographie de portrait bien plus posée, en toute finesse.

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Guy Bourdin – Untouched (-33%)

On reste dans le portrait et la mode, alors attention ici ce n’est pas un livre présentant le résultat photographique, mais le travail du photographe Guy Bourdin, avec des collages et sélections, ainsi que des planches-contact, un peu dans le style du célèbre livre Magnum – Contact Sheets que je présente plus bas et qui est actuellement en promotion.

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Divers

Magnum – Contact Sheets (-20%)

Un livre référence très souvent recommandé : on peut y voir un bon nombre de photographes de Magnum présenter leurs planches contacts, contextualiser une photographie célèbre et expliquer pourquoi ils en ont choisi une plutôt qu’une autre; très instructif, il permet d’avoir les raisons d’un choix plutôt qu’un autre, c’est un livre quasi indispensable.

nb. je l’ai trouvé à 32 euros, mais avec 30 euros de frais de livraison.

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Jeffrey Ian – The Photo Book (-46%)

Recueil de 550 photographies, avec une courte présentation pour chacun d’elles. Idéal pour découvrir des photographes qui seraient passé un peu inaperçu dans vos lectures. A classer dans les livres-ressources.

Women War Photographers : From Lee Miller to Anja Niedringhaus (-66%)

Une curation stricte de Anne-Marie Beckmann et Felicity Korn qui mettent en avant le travail de 8 femmes photographes de guerre : Gerda Taro, Lee Miller, Catherine Leroy, Françoise Demulder, Christine Spengler, Susan Meiselas, Carolyn Cole, et Anja Niedringhaus, prix Pullitzer et malheureusement tuée en photographiant le conflit Afghan en 2014. 163 images sont présentées, rappelant le rôle essentiel de ces photographes dans le monde guerrier qui relève souvent d’un surplus de masculinité et de testostérone au service des pires catastrophes.

Newsha Tavakolian – Blank Pages of An Iranian Photo Album (-68%)

Prix Carmignac 2014, ce travail de la photojournaliste Iranienne Newsha Tavakolian est entre l’album de famille traditionnel et le photojournalisme. La photographe de Magnum met a pour fil conducteur la vie d’une famille de classe moyenne en Iran, avec en arrière plan le pays et toute l’ambiguïté de son régime.

Lynne Cohen – Nothing is hidden (-77%)

Si vous aimez les photographies de lieux, à la fois communs et mystérieux, c’est ici une leçon de composition et de cadrage que vous donne la photographe canadienne dans cette édition de chez Steidl.

Roe Ethridge – Sacrifice your Body (-71%)

On est loin du reportage et du paysage, ici c’est un peu plus conceptuel sans être non plus tout bullshit, le photographe connu pour ses portraits et publicité (vous vous rappelez du portrait de couverture de l’album d’Andrew WK ? Bon OK le groupe a disparu après cet album mais la photo est de lui). C’est à voir comme une curiosité, pour se rappeler que non la photo ne se limite pas aux stations-essence.

Eva Arnold ; Magnum Legacy (-56%)

Biographie en images de la photographe américaine, première femme à rejoindre le collectif Magnum. Célèbre tant par ses portraits de célébrités que ses sujets plus journalistiques, elle a d’abord travaillé le noir et blanc avant de s’essayer à la couleur.

Boris Mikhailov – Look at Me I Look at Water (-70%)

Des images de l’humain au cœur de ses nombreux voyages entre l’Est et l’Ouest, Mikhailov n’impose aucune esthétique, il n’enjolive rien et montre les personnes au plus près, le livre est d’une approche crue et presque sauvage de ses rencontres et pérégrinations entre l’Allemagne l’Ukraine et la Russie. A noter que l’édition de chez Steidl a l’air chouette, avec souvent plusieurs plans de la même scène, et des textes façon collage qui expliquent la situation – une bonne solution pour n’avoir pas faire du bullshit-photo.

Storyteller : The Photographes of Duane Michals (-24%)

Un photographe que l’on voit assez peu, mais qui est extrêmement intéressant : il produit de petites séries de photographies qui racontent une histoire. Ca a l’air tout bête, mais c’est bien plus profond qu’il n’y paraît puisqu’il rallonge le temps photographique pour ne pas saisir un fragment d’instant, mais une somme d’instants qui deviennent une séquence. On s’approche du cinéma, de l’ellipse et c’est une leçon d’agencement que vous trouverez chez Duane Michals.

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Lee Friedlander – First Fifty (-55%)

Restons avec Lee, ici vous pourrez lire son retour sur cinquante ans de photographies et tout autant de livres, ce n’est pas un livre-photo mais une interview donnée à son petit-fils sur les coulisses de son œuvre et ses images. Attention c’est en anglais !

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Sébastien Lifshitz – Amateur (-53%)

C’est ici une curiosité totale, puisque l’auteur ne montre pas ses images, mais une édition de photographies qu’il a trouvées un peu partout en quatre volumes (étrangeté, lieux déserts, flous et bords de mer). Je suis tombé dessus par hasard et l’ai commandé, mais je fais confiance en Steidl. Je pense que l’ouvrage peut être un bon outil pour perfectionner le choix et l’agencement de ses propres photos.

Gillian Laub – Family Matters (-19%)

Gillian Laub a photographié ses proches pendant une vingtaine d’années, intéressée par les interactions sociales au sein de sa famille Juive de la banlieue New-Yorkaise, et cela a pris un tout autre tournant en 2016 quand une bonne partie d’entre elle a montré un large soutien au candidat Trump et lui a fait vivre un cauchemar. C’est plein d’amour et d’ironie.

Martin Parr – The chinese photobook (-55%)

Ici, c’est la version « compacte » du livre d’origine, et elle pèse quand même 3kg et 450 pages. Un énorme paquet d’images choisies par Martin Parr et Wassink Lundgren, explorant l’histoire des livres de photographie chinois et le rapport des artistes à leur environnement socio-culturel selon les époques. Un énorme morceau pour en apprendre plus sur la photographie chinoise, une sorte de grosse leçon pour les plus motivés : de 1900 à nos jours, de l’imagerie propagandiste à la photographie vernaculaire, il y a un peu de tout. (J’avoue que j’hésiterais un peu sur celui-ci, ça se lit pas comme un Boule et Bill, mais les critiques sont vraiment excellentes).

Alexey Titarenko – Nomenklatura of Signs (-24%)

Le photographe joue avec les médiums, tant l’écriture que le collage dans le plus pur style soviétique; l’ensemble est satirique et présageait de la chute de l’URSS. Attention à ne pas être déçu, c’est certes un photographe reconnu, mais on n’est pas dans le livre photo classique.

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The Anonymous Project – Midcentury Memories (-30%)

Les photographies vernaculaires des années 1950 aux années 1970 dégotées par Lee Shulman dans des brocantes et un peu partout. Reflets d’une époque d’avant le smartphone, avec un sérieux travail d’editing pour un ensemble cohérent et ludique. Cela aurait pu être l’œuvre d’un photographe célèbre, mais ce sont plein d’anonymes qui l’ont fait.

A-Chan – Salt N Vinegar (-75%)

Ancienne assistante de Robert Frank, la photographe livre ici un travail intime sur son quotidien, des choses du quotidien qu’elle semble soustraire au déroulement du temps, tant en couleur qu’en noir et blanc.

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